thème : alternatives
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jeudi 2 mars 2017 à 18h30

Atélili #16 : «Antithèse du DIY, pourquoi le tricot nous satisfait plus que le logiciel libre ?»

Il s'agit d'une discussion autour de la construction de logiciel libre. Vous êtes bienvenu(e)s, que vous soyez développeur ou non !

Le logiciel libre est une philosophie rejetant la propriété intellectuelle. Étape de l'histoire de l'informatique, le logiciel libre regroupe dans ses communautés un maximum de projets, de compétences et d'éléments hétéroclites. Alors que l'époque est aux hackerspaces, au DIY, aux cours de codage pour petits et grands, le logiciel libre peine parfois à combler les besoins, à recruter ou à devenir vivable. Un grand nombre de mythes entourent l'informatique, pourtant nous verrons en quoi c'est un métier ordinaire, dont l'approche artisanale nourrit ses savoirs-faire et ses outils.

Source : https://atelili.tuxfamily.org/wiki/atelier:16
Source : message reçu le 6 février 11h

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Résumé

Par Anonyme, le 02/03/2017 à 09:17

Il s'agira dans un premier temps, de poser un regard critique sur le Do-It-Yourself tel qu'il est aujourd'hui. Pour cela, nous énoncerons les principes qui ont fondé de DIY tout en donnant des exemples en rapport avec le secteur logiciel. Nous verrons comment les pratiques d'apprentissage alternatives se sont libéralisées et comment le DIY lui-même s'est métamorphosé en objet de consommation (bourgeois). Puis comment les pratiques de l'informatique en dilettante passent mal le cap de la reproduction, de la poursuite ou de l'augmentation d'échelle.
Cette première partie sera là pour démontrer que l'impression de disponibilité des savoirs (informatiques) pour tous suffisent à persuader de l'existence d'un mouvement.

Dans un deuxième temps, nous rentrerons dans les coulisses du développement logiciel, qu'il soit libre ou privateur, pour en discerner les métiers. Après cela, nous examinerons le cas des artisans développeurs, qui se sont approprié les attentes globales envers la profession, via des prises de conscience, pour gagner en maturité. Par ailleurs, nous verrons comment se comportent les gens du métier face aux projets libres, lorsqu'ils doivent encaisser la saturation et la démotivation, alors qu'ils seraient de parfaites personnes ressources, si indispensables en logiciel libre. Enfin, nous verrons si un cadre de travail différent (bienveillant) pourrait établir les jalons d'une activité en informatique plus saine, plus heureuse et émancipatrice.

Cet ensemble ne posera que les prémices d'une réflexion permettant de cerner ce qui motive ou freine le développement logiciel, surtout dans des projets à porté de main comme des logiciels libres.